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La personnalité du village

Robert Soulières

La passion des mots, et surtout du jeu de mots!
Robert est né à Montréal en 1950. Dès son plus jeune âge, il dévore les livres, peut-être même un peu trop, selon sa mère! C’est pour cette raison qu’il s’est mis à écrire très tôt. Robert avoue qu’il était un rat de bibliothèque et qu’il adorait lire tout ce qu’il trouvait. À l’âge de 20 ans, il décide de devenir écrivain pour les jeunes. Neuf ans plus tard, son rêve se réalise alors qu’il publie Max et le magicien (La courte échelle, 1979).

Depuis ce temps, Robert fait rire tous les enfants, jeunes et moins jeunes, avec cet humour dont lui seul a le secret! Il est le maître des jeux de mots et des calembours (jeux de mots fondés sur la différence de sens entre des mots qui se prononcent de la même façon). Malgré des sujets parfois délicats, comme dans La faim du monde, Robert sait jongler avec les mots et les histoires légères et délicieuses.

Ses multiples métiers
Savais-tu que Robert a pratiqué plusieurs métiers avant d’être écrivain? Il obtient tout d’abord son diplôme en information scolaire et professionnelle à l’Université du Québec à Montréal. Il travaille pendant douze ans comme agent d’information et dirige en même temps la revue Lurelu, seul périodique spécialisé dans la littérature jeunesse québécoise à l’époque. Il devient ensuite directeur puis vice-président des secteurs adulte et jeunesse aux éditions Pierre Tisseyre, où il fait une grande promotion de la littérature enfantine en éditant plus de 250 nouveaux romans pour les jeunes. Comme il aime beaucoup son métier, il fonde sa propre maison d’édition (Soulières éditeur) avec sa compagne, Colombe Labonté. Il travaille maintenant comme auteur, éditeur et animateur, car, encore aujourd’hui, il se rend dans les écoles pour animer plusieurs activités. Malgré son emploi du temps chargé, Robert rencontre les jeunes le plus souvent possible. Savais-tu qu’il visite chaque année les neuf salons régionaux du livre au Québec? Peut-être l’as-tu déjà rencontré au salon du livre de ta région?

Sans le vanter, c’est un auteur primé!
(Primé : ça veut dire qu’une personne a gagné un ou des prix.)

Depuis le début de sa carrière, Robert a publié plus de soixante livres pour la jeunesse et plusieurs d’entre eux ont reçu des prix importants. Le visiteur du soir a remporté le prix Alvine-Belisle (1981) et Casse-tête chinois a obtenu le Prix du Gouverneur général (1984) pour ne nommer que ceux-là. Robert a aussi eu l’honneur d’être élu personnalité des Salons du livre en 1999.

Il écrit pour ceux qui ne lisent pas!

Robert affirme qu’il écrit pour les jeunes qui ne lisent pas. Quelle drôle d’idée! En fait, ce n’est pas si bête… Robert veut simplement transmettre le goût de la lecture. Alors, il use de plusieurs ruses, comme l’humour et les images attirantes. Il se décrit d’ailleurs comme un Picasso du stylo ou même un Dali de l’ordi! Il considère que lire est très important et ne croit pas qu’il existe de mauvaises lectures. Selon lui, l’important c’est de trouver un livre que tu aimes, qui attire ton attention! Et pour attirer ton attention, Robert a des tonnes idées! Il sait se démarquer par son imagination débordante. C’est sans doute pourquoi ses livres sont si bons. Par exemple, dans Le visiteur du soir où il parle du peintre québécois Jean-Paul Lemieux, Robert s’est permis d’inventer la création du premier musée. C’est la preuve que dans un livre, tout peut arriver! Pour inventer de bonnes histoires, il puise dans sa vie de tous les jours et dans ses passions. Robert aime par-dessus tout le golf, les romans policiers, le cinéma et les musées. Il n’y rajoute qu’un brin de folie!

Robert Soulières a dû gagner le cœur de bien des enfants avec ses histoires. Gageons que ceux-ci lisent encore aujourd’hui!

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