Cap sur l'Espace Jeunes
Consulte ton dossier
Village des suggestions.

Le journal du village

Silence : on tourne!

Le son et la couleur

Au tout début du 20e siècle, les films étaient muets : aucun son ni aucune parole n’étaient captés lors du tournage. Les spectateurs pouvaient seulement voir les acteurs mimer l’action. Pour remplacer les dialogues, les scènes étaient entrecoupées d’intertitres, c’est-à-dire de courts textes apparaissant à l’écran, qui expliquaient la scène ou rapportaient les paroles des personnages. Afin de créer une ambiance durant la projection, des bruiteurs s’activaient en direct, comme dans les coulisses d’un théâtre, et des musiciens (souvent un pianiste ou un petit orchestre) jouaient pendant toute la projection, comme à un concert.

Cette façon de faire a changé en 1927, année où le premier film parlant a fait son apparition. Il s’appelait Le chanteur de jazz et a eu un immense succès, si bien que tous les studios de cinéma ont suivi son exemple et délaissé peu à peu le cinéma muet.

Comme le son, la couleur a fait son apparition graduellement dans les films. Au début, la technologie ne permettait pas de capter les couleurs; ainsi, les films étaient tournés en noir et blanc. Toutefois, dès le début du 20e siècle, on a tenté de contourner le problème par divers procédés. Méliès, par exemple, utilisait la méthode du pochoir pour colorer à la main la pellicule de ses films. Heureusement, la technologie s’est grandement améliorée depuis et permet aujourd’hui de rendre les couleurs de façon très réaliste.

Accueil | Plan du site | Adultes | Droits d'auteur | Accessibilité

© Bibliothèque et Archives nationales du Québec